"Chère Audrey,
J'ai eu bien peu de temps samedi pour te dire combien nous avons aimé votre pièce et sa mise en scène.

Elle était riche d'idées, de profondeur, de questionnement sur le couple, et le séduisant mélange de cinéma, de théâtre, de musique était du plus bel effet.

Les acteurs ont été vraiment à la hauteur et ont parfaitement tenu un texte sans doute assez difficile à mémoriser, en étant sans cesse parfaitement présents, sans la moindre faute apparente, sans le moindre relâchement de la tension que ce texte implique.

Les images étaient fort belles, séduisantes, souvent érotiques aussi, autant que l'était la belle Alizé Lombardo, une actrice que nous avons beaucoup admirée tout au long de la pièce pour la justesse et la subtilité de son jeu, et pour sa beauté.

Son partenaire, Benjamin Escoffier, auteur du texte si j'ai bien compris, a également fort bien joué et réussi un rôle de personnage masculin ambigu et quelque peu inquiétant.

Quel beau travail! Bravo à eux, bravo à toi, bravo à toute l'équipe!" Maurice

"...j'adore le titre "Coeur à l'ouvrage, l'ouvrage du coeur", et l'originalité. Sur le fond du message, je vais m'empresser de me procurer l'oeuvre de Roland Barthes pour approfondir mon analyse !" Marie

"bravo, sans les images, ce spectacle n'aurait pas été. on sentait le vent et l'eau fraîche de la rivière jusque sur soi, les froissements des robes." Claire

"Bravo pour vendredi...c'était très touchant et très beau..." Valéria

"surkiffant !!! ;-)" Amandine

"Un évènement audacieux consacré à la jeune création" (Lyon Capital, à propos du Festival des Turbulents au Théâtre de l'Iris).
"des créations ambitieuses et intrigantes" (Le Petit Bulletin, à propos du Festival des Turbulents au Théâtre de l'Iris)

"La The Nana est sur scène et à l'écran. Un coeur. Qui palpite en face d'un autre. Deux corps chargés d'émotions et de pulsions à fleur de peau. Fragiles. L'amour hétéro. A l'arraché. En décalé. A l'unisson… Images. Mots. Chants…

C'est un projet ambitieux qui ne doit évidemment pas le montrer sous peine d'être chiant.

Barthes, Hugo, La Fontaine, Ferré… c'est du lourd. Il faut assumer. Etre vendeur… Et ça décoiffe !

Le partage des sentiments à rebours, timidement, malencontreusement, magnifiquement, affreusement, légèrement, terriblement. Plaisirs et tremblements." Pascal

«Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l’autre.»...
«Ce que cache mon langage, mon corps le dit. Mon corps est un enfant entêté, mon langage est un adulte très civilisé…»

Roland Barthes - Fragments d’un discours amoureux

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